Parcours SIGNÉ
Marco Bédard

Par Marc-André Bédard

Je suis un skieur, je suis un traileur, je suis un tireur
d'élite, je suis un ninja, je suis un cycliste, je suis un
« kayakeux », un « bûcheux », je suis un « lanceux »
de haches, un « feseux » de crêpes, je suis un
Olympien, je suis un amoureux de ma brune...
Je suis amoureux du sport...
Je m'appelle Marc-André Bédard.

Parcours SIGNÉ
Marco Bédard

Par Marc-André Bédard

Je suis un skieur, je suis un traileur, je suis un tireur d'élite, je suis un ninja, je suis un cycliste, je suis un « kayakeux », un « bûcheux », je suis un « lanceux » de haches, un « feseux » de crêpes, je suis un Olympien, je suis un amoureux de ma brune...
Je suis amoureux du sport...
Je m'appelle Marc-André Bédard.

Le 23 août 2016...

Ma belle brune Claude et moi étions à terminer d’emballer nos petits, après avoir passé une semaine en camping, loin du travail, loin des réseaux, pas d’Internet. On faisait la belle vie!

Après avoir salué un chevreuil qui passait devant nous, on était prêts à reprendre la route vers la maison. C’est à ce moment précis que Claude se prit de panique et me dit: « Marco, arrête l’auto! » Pas besoin de vous dire que quand Claude Godbout, championne du monde de courses à obstacles, vous demande de cette façon d’arrêter l’auto, et bien vous arrêtez l’auto!

Et moi, avec les yeux exorbités, je la regarde la bouche ouverte en attente de la suite... du moins je l’espère... parce que là, même le chevreuil, lui aussi s’est arrêté sur le bord du chemin! C’est là qu’elle me dit: « C’est Battlefrog... elle ferme boutique. Elle annule toutes ses courses. »

Voilà comment j’ai perdu mon travail en août 2016.

Mon travail avec Battlefrog était extrêmement difficile, mais ô combien satisfaisant. Après près d’une année derrière le volant de mes événements, dont mes deux petits derniers à Trois-Rivières et Vancouver, cette nouvelle est arrivée, pas si choquante qu’on pourrait s’y attendre. Je m’étais donné à fond, ayant été reconnu parmi les meilleurs directeurs techniques de courses.

Le 23 août 2016...

Ma belle brune Claude et moi étions à terminer d’emballer nos petits, après avoir passé une semaine en camping, loin du travail, loin des réseaux, pas d’Internet. On faisait la belle vie!

Après avoir salué un chevreuil qui passait devant nous, on était prêts à reprendre la route vers la maison. C’est à ce moment précis que Claude se prit de panique et me dit: « Marco, arrête l’auto! » Pas besoin de vous dire que quand Claude Godbout, championne du monde de courses à obstacles, vous demande de cette façon d’arrêter l’auto, et bien vous arrêtez l’auto!

Et moi, avec les yeux exorbités, je la regarde la bouche ouverte en attente de la suite... du moins je l’espère... parce que là, même le chevreuil, lui aussi s’est arrêté sur le bord du chemin! C’est là qu’elle me dit: « C’est Battlefrog... elle ferme boutique. Elle annule toutes ses courses. »

Voilà comment j’ai perdu mon travail en août 2016.

Mon travail avec Battlefrog était extrêmement difficile, mais ô combien satisfaisant. Après près d’une année derrière le volant de mes événements, dont mes deux petits derniers à Trois-Rivières et Vancouver, cette nouvelle est arrivée, pas si choquante qu’on pourrait s’y attendre. Je m’étais donné à fond, ayant été reconnu parmi les meilleurs directeurs techniques de courses.

Le « hic » de toute mauvaise nouvelle... maintenant, on fait quoi? On se relève et on regarde loin devant.

Cela n’a pas pris de temps pour recevoir des appels téléphoniques pour me proposer différents emplois.

Plus vite que je ne l’aurais imaginé.

Et, il y a eu ce message sur Facebook de Patrick Aubé (aujourd’hui le président de JustRun), qui m’a écrit à 21h49 la même journée que l’annonce de la fermeture de Battlefrog.

« Salut Marco, mon entreprise va investir beaucoup en OCR en 2017 et on aimerait t'avoir dans notre équipe. J'aimerais te rencontrer. »

Moi, en soirée, vers 22h47, je lui réponds poliment:

« Wow, super Patrick, j'ai des réunions cette semaine et de gros projets qui s'en viennent, mais je suis ouvert à te rencontrer bientôt! Donne-moi quelques jours pour retomber sur mes pieds! »

Aujourd’hui, après 2 ans, j’ai appris à connaître Patrick.

Il ne tarda pas à me répondre, soit à 23h18, 31 minutes plus tard... il m’écrit:

« Lol... OK, tu es maintenant retombé sur tes pieds. Nous avons fait l'acquisition d’entreprises importantes cette semaine. Je connais ton parcours, je sais ce que tu peux faire. Je viens te voir dès que tu auras la tête plus libre... demain? »

Le « hic » de toute mauvaise nouvelle... maintenant, on fait quoi? On se relève et on regarde loin devant.

Cela n’a pas pris de temps pour recevoir des appels téléphoniques pour me proposer différents emplois.

Plus vite que je ne l’aurais imaginé.

Et, il y a eu ce message sur Facebook de Patrick Aubé (aujourd’hui le président de JustRun), qui m’a écrit à 21h49 la même journée que l’annonce de la fermeture de Battlefrog.

« Salut Marco, mon entreprise va investir beaucoup en OCR en 2017 et on aimerait t'avoir dans notre équipe. J'aimerais te rencontrer. »

Moi, en soirée, vers 22h47, je lui réponds poliment:

« Wow, super Patrick, j'ai des réunions cette semaine et de gros projets qui s'en viennent, mais je suis ouvert à te rencontrer bientôt! Donne-moi quelques jours pour retomber sur mes pieds! »

Aujourd’hui, après 2 ans, j’ai appris à connaître Patrick.

Il ne tarda pas à me répondre, soit à 23h18, 31 minutes plus tard... il m’écrit:

« Lol... OK, tu es maintenant retombé sur tes pieds. Nous avons fait l'acquisition d’entreprises importantes cette semaine. Je connais ton parcours, je sais ce que tu peux faire. Je viens te voir dès que tu auras la tête plus libre... demain? »

On ne se connaissait pas. Mais, il a réussi à piquer ma curiosité.

Et, il m’avait quand même donné 31 minutes pour me ressaisir!

On décida de se rencontrer le mardi suivant.

Patrick m’a appris qu’il comptait participer à la création d’une nouvelle compagnie d’événementiel 100% québécoise, JustRun, qui cherchait à construire le projet avec une équipe de passionnés pour se lancer dans les événements de courses de plein fouet. J’ai accroché quand il m’a dit: « On aimerait que tu sois le capitaine de ton bateau pour créer un concept nouveau à ton image. »

À cet instant, si on m’avait dit que j’aurais ma face laide gravée sur une hache de 16 pieds, je ne l’aurais même pas trouvé drôle.

J’ai toujours été fier de mes racines Bédard et Grenon.

Après avoir discuté avec Patrick de mes idées, je savais vers où je souhaitais aller. Mon expérience avec le gros navire américain « think big » BattleFrog m’a bien appris ce qu’il fallait faire et, surtout, ce qu’il ne fallait pas faire! Je mentirais si je disais que j’ai adoré chaque minute avec Battlefrog, mais le tout en valait définitivement la chandelle.

Le succès que je cherche se trouve en moi, dans mon sang. J’ai toujours été fier de mes racines Bédard et Grenon. Mes grands-parents sont les plus cools. Je ne peux imaginer à quel point mes arrière-grands-parents devaient être de vraies bêtes. Je savais que ce sentiment de fierté me donnerait la force de ne jamais compter les heures, les dollars ou la sueur pour leur rendre hommage.

J’ai toujours été fier de mes racines Bédard et Grenon.

Après avoir discuté avec Patrick de mes idées, je savais vers où je souhaitais aller. Mon expérience avec le gros navire américain « think big » BattleFrog m’a bien appris ce qu’il fallait faire et, surtout, ce qu’il ne fallait pas faire! Je mentirais si je disais que j’ai adoré chaque minute avec Battlefrog, mais le tout en valait définitivement la chandelle.

Le succès que je cherche se trouve en moi, dans mon sang. J’ai toujours été fier de mes racines Bédard et Grenon. Mes grands-parents sont les plus cools. Je ne peux imaginer à quel point mes arrière-grands-parents devaient être de vraies bêtes. Je savais que ce sentiment de fierté me donnerait la force de ne jamais compter les heures, les dollars ou la sueur pour leur rendre hommage.

Et si on retournait dans le temps?

Dans les années où nos grands-parents et leurs grands-parents travaillaient d’arrache-pied dans le bois, énormément de Canadiens français étaient bûcherons de profession. Au tournant du 19e siècle, la moitié des habitants passaient leurs hivers dans nos forêts, pour y récolter le bois qui servait à construire nos villes telles qu’on les connaît aujourd’hui. C’était l’une, sinon LA profession la plus dangereuse, avec près de 30% des travailleurs qui y laissaient leur vie. Les Québécois étaient reconnus dans le domaine pour leur force et leur grande endurance.

Mes ancêtres et les vôtres étaient de vrais « super héros ». On n’a pas besoin de chercher trop loin dans l’histoire pour y trouver nos héros, vos grands-parents sont sûrement les gens les plus « tough » que vous connaissez.

L’idée de rendre hommage à nos racines m’a toujours trotté dans la tête. Mon grand père est un gars de bois, un vrai, et l’histoire des bûcherons canadiens m’a toujours fasciné. Les spectacles de « Lumberjacks » sont des événements rendant hommage à cette ancienne discipline et je voulais poursuivre cette tradition avec une course.

La course à obstacles est une passion depuis 8 ans, mais le sport, lui, l’a été depuis que je suis tout petit. Mes expériences de vie m’ont permis de me faire une idée de ce que j’aime des challenges sportifs, et de ce que j’aime moins.

Dans les dernières années, j’ai eu la chance de me forger un nom, notamment auprès des Américains qui me surnomment le « NorthMan » surtout à cause de ma barbe et de la flanelle à carreaux que j’ai toujours aimé porter. Et peut-être aussi en raison de l’accent ou du fait de bâtir des « trails » sauvages à travers mes parcours à la machette
et à la hache, ce qui en a toujours surpris plusieurs!

Il ne m’en fallait pas plus pour créer la course Northman Race.

Je cherchais à créer un concept hybride, autant pour monsieur et madame tout le monde que pour les sportifs accomplis.

C’est ici que j’ai créé la course Northman Race pour faire honneur à nos ancêtres.

L’événement accessible à tous se déroule sur un parcours montagneux de 6 kilomètres, avec une trentaine d’obstacles, plusieurs basés sur le bûcheron d’antan. Le parcours se veut pour les débutants comme pour les athlètes cherchant à passer du bon temps en famille ou entre amis. Ils embarquent à fond dans le thème, tout en profitant de nos installations de qualité et de niveau compétitif, mais sans la pression d’un chronomètre.

Connaissant mon parcours, je ne pouvais offrir une course sans avoir le meilleur scénario possible pour mes amis et compétiteurs qui cherchent un challenge supplémentaire. Pour les athlètes accomplis, on augmente la distance, le nombre d’obstacles et la difficulté d’un cran, en plus du chrono, des prix et des bourses pour plus de coureurs qu’à l’habitude dans ce sport.

Tout ça dans le but d’offrir aux Québécois la chance de retourner plusieurs années en arrière et de revivre ce que nos ancêtres ont vécu. Parlez à vos parents, grands-parents et vous verrez qu’on a tous un peu de bûcheron dans le sang.

Grimper, scier, draver et même lancer une hache ne sont que le début de votre aventure chez l’homme du Nord!

Vivez l’expérience Northman lors de votre prochaine course et surtout, n’oubliez pas vos chemises à carreaux!

Je cherchais à créer un concept hybride, autant pour monsieur et madame tout le monde que pour les sportifs accomplis.

C’est ici que j’ai créé la course Northman Race pour faire honneur à nos ancêtres.

L’événement accessible à tous se déroule sur un parcours montagneux de 6 kilomètres, avec une trentaine d’obstacles, plusieurs basés sur le bûcheron d’antan. Le parcours se veut pour les débutants comme pour les athlètes cherchant à passer du bon temps en famille ou entre amis. Ils embarquent à fond dans le thème, tout en profitant de nos installations de qualité et de niveau compétitif, mais sans la pression d’un chronomètre.

Connaissant mon parcours, je ne pouvais offrir une course sans avoir le meilleur scénario possible pour mes amis et compétiteurs qui cherchent un challenge supplémentaire. Pour les athlètes accomplis, on augmente la distance, le nombre d’obstacles et la difficulté d’un cran, en plus du chrono, des prix et des bourses pour plus de coureurs qu’à l’habitude dans ce sport.

Tout ça dans le but d’offrir aux Québécois la chance de retourner plusieurs années en arrière et de revivre ce que nos ancêtres ont vécu. Parlez à vos parents, grands-parents et vous verrez qu’on a tous un peu de bûcheron dans le sang.

Grimper, scier, draver et même lancer une hache ne sont que le début de votre aventure chez l’homme du Nord!

Vivez l’expérience Northman lors de votre prochaine course et surtout, n’oubliez pas vos chemises à carreaux!

Merci !

Je ne pourrais pas terminer cet article sans remercier les gens qui m’ont aidé à réaliser ce rêve.

Merci à Maman Grenon et Papa Bédard pour tout tout tout!

Merci de vous déplacer pour vivre ce qu’on tente de vous offrir. Merci d’avoir répondu à l’appel, prenez vos clics pis vos claques, puis allez faire un tour chez vos parents, mononcles, matantes, grands-parents. Allez en apprendre sur leurs expériences de vie avant qu’il ne soit trop tard. Soyez fiers de votre nom, soyez fiers de votre famille, redevenez une « NorthWoman », redevenez un « NorthMan ».

Merci à JustRun, Patrick, et toute l’équipe.

Je suis un fier Bédard. Je suis un fort Grenon. Je suis l’Homme du Nord.

Merci !

Je ne pourrais pas terminer cet article sans remercier les gens qui m’ont aidé à réaliser ce rêve.

Merci à Maman Grenon et Papa Bédard pour tout tout tout!

Merci de vous déplacer pour vivre ce qu’on tente de vous offrir. Merci d’avoir répondu à l’appel, prenez vos clics pis vos claques, puis allez faire un tour chez vos parents, mononcles, matantes, grands-parents. Allez en apprendre sur leurs expériences de vie avant qu’il ne soit trop tard. Soyez fiers de votre nom, soyez fiers de votre famille, redevenez une « NorthWoman », redevenez un « NorthMan ».

Merci à JustRun, Patrick, et toute l’équipe.

Je suis un fier Bédard. Je suis un fort Grenon. Je suis l’Homme du Nord.